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ATELIERS D'INFORMATIQUE LIBRE À LILLE

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Thèmes

Les thèmes ci-dessous sont des brouillons. Vous pouvez réaménager la page de façon à former des «unités» qui constitueront le contenu de ce qui peut être présenté lors d'un atelier. Pour cela, n'hésitez pas à redécouper les infos, a en incorporer d'autres ou a en écarter.

Si vous pouvez contribuer à l'un de ces thèmes, signalez-le dans les lignes «Proposé par». Si vous ne maîtrisez pas le thème mais avez quelques connaissances, vous pouvez vous proposer «en renfort». Les lignes “se sont proposés par email” sont les soutiens qui ont été rapportés par email et qui sont indiqués ici de façon à ne pas engager la personne, mais si vous êtes sûrs de pouvoir contribuer vous pouvez retirer cette ligne et vous ajouter à la ligne des contributeurs.

Internet

Qu'est-ce qu'Internet ? Comment ça fonctionne ? Où vont les données que l'on y saisit ? Maitrisons-nous vraiment ce que nous voulons y partager ??

Les réponses à ces questions peuvent paraître évidentes, pourtant, elles sont sûrement méconnues ou incomplètes du grand public (et pas que). Connaître comment fonctionne Internet et comment peuvent transiter les données que nous y saisissons sont essentielles pour utiliser cet outils correctement, se protéger, ou au moins être conscient des risques et des pertes quant à nos libertés. Elles sont aussi essentielles pour comprendre les problèmes qu'essayent de résoudre un FAI associatif.

A rapprocher des services comme Facebook, Google, …

Proposé par: jerome, En renfort: cacatoès,

Auto-hébergement

Pour présenter l'auto-hébergement, parlons d'abord de ce qu'il n'est pas…

Vous utilisez peut-être l'un ou plusieurs de ces services : Facebook, Gmail, Doodle, Flickr, Framapad…

Il s'agit de services en ligne, il en existe bien d'autres, car d'apparence Internet c'est beaucoup ça : des services que l'on consulte, et avec lesquels on intéragit parfois en y déposant nous-mêmes du contenu (texte, images…).

Il y au moins 2 aspects problématiques à cela:

  • L'externalisation de l'intelligence logicielle
  • Les contrats d'utilisation, qui réservent au prestataire technique des possibilités d'exploitation très larges (communication de nos données à des tiers, exploitation commerciale…)

Le gros soucis, c'est donc qu'avec ces solutions nous ne sommes ni indépendant.e.s ni autonomes. Le plus souvent, ce qui justifie cette perte d'autonomie, c'est le modèle économique employé par ces services : nous prenons quelque chose d'utile, et en retour notre usage est exploité d'une façon ou d'une autre.

L'auto-hébergement est une réponse à cela, il s'agit de replacer l'intelligence logicielle dans votre foyer, et d'y laisser également vos données.

Ce thème pourrait être traité en plusieurs ateliers, et regrouperait les questions suivantes:

  • Qu'est-ce que l'auto-hébergement ? Pourquoi s'auto-héberger ? (décentralisation, vie privée, serveur sur mesure, …)
  • Atelier pratique : présentation/installation de YunoHost
  • Atelier avancé : mise en place d'un serveur LAMP
  • Atelier pratique : installation et utilisation de Owncloud (l'installation nécessite d'aborder l'installation d'un serveur LAMP au préalable)
  • Le raspberry-pi, les autres plug-computers, et les mini-serveurs ?
  • Install party autour de l'auto-hébergement ?
  • Table ronde autour des problèmes/solutions autour de l'auto-hébergement ?
  • Idée d'atelier: comment peut-on fédérer les auto-hébergés ? Backups chiffrés, serveurs mails secondaires, monitoring (ici avec munin)…

Proposé par: jerome, cacatoès, Samuel

Proposition faite par email: bzorg philippe (au sujet de Yunohost)

La neutralité du net

Débat sur la neutralité du net + Qu'est-ce que la neutralité du net ?

La neutralité du net, c'est OVH ? Obéir à la censure même sur ordre judiciaire, c'est neutre ? Quels FAIs entravent cette neutralité et comment peut-on savoir que tel FAI la respecte et que tel autre ne le fait pas ? Pourquoi est-ce important pour un.e internaute lambda ?

Proposé par:

Hébergement associatif ou auto-hébergement ?

Là où l'auto-hébergement ne paraît pas faisable pour des raisons matérielles :

  • il faut une boite ou un serveur
  • il faut une connexion Internet convenable
  • il faut un minimum de connaissances pour administrer un serveur

La mutualisation sous forme de projets associatifs est une solution à encourager. On retrouve des intérêts communs avec l'auto-hébergement :

  • décentralisation
  • non-rétention des données dans les mains de clouds propriétaires

Proposé par:

Introduction à l'informatique libre

Le but de l'atelier serait de présenter l'enjeu au grand public, et de le faire sans nécessairement avoir un ordinateur sous la main. Idée proposée car ça peut être un bon candidat pour inaugurer cette série d'ateliers, qu'en pensez-vous ? Pourraient être inclus dans le plan:

  • La notion de contributriceur (une vision non clienteliste du logiciel: utiliser tout en participant) et l'ouverture du développement. Les rapports de bugs. Le code source à disposition.
  • Les licences: une variété pour répondre à la publication de logiciels et d'oeuvre artistiques. Les brevets.
  • Un panorama de logiciels (GNU/Linux, Firefox, le paquet rsyslog-elasticsearch de la distribution XYZ)
  • Les systèmes libres et la vente liée
  • L'openhardware (imprimantes 3D, raspberry, les “villages” avec tracteurs opensource…)
  • L'aspect commercial au sein du logiciel libre. Entre le désir de pouvoir vivre de son activité et une vision libérale de l'opensource.

Proposé par: cacatoès, jerome

Proposition faite par email: bzorg philippe (FSF)

Les wikis, des outils collaboratifs par essence

Intuition qui motiverait cet atelier: dès que j'ai besoin d'un site, je propose un wiki. Or, l'usage nécessite un apprentissage (principe, syntaxe, s'y retrouver dans l'interface…). Il faut donc familiariser le public à ces outils (l'intérêt ne se situe pas pour moi dans le fait de leur permettre de contribuer à wikipedia, mais de pouvoir auto-organiser son propre site web avec l'outil wiki).

  • Présentation: un moyen ouvert (sans inscription) et collaboratif (i.e: pose de verrous de façon à travailler à plusieurs).
  • Les wikis sont des CMS polyvalents, leur logique court-circuite l'organisation verticale des droits, outils transparents.
  • Comment utiliser un wiki / Publier avec Dokuwiki
  • Les autres systèmes de wiki (mediawiki, ikiwiki…)
  • Les syntaxes de mise en forme de texte: markdown, bbcode, pandoc

Note: Soit on se concentre dans cet atelier sur l'aspect «wiki», soit on aborde plus généralement la question de la «rédaction» non-WYSIWYG, ce qui rejoindrait tout à fait l'idée de cet atelier à Mons.

Proposé par: cacatoès,

Présentation de la plateforme MusicBrainz et du logiciel Picard

Musicbrainz est une banque de données regroupant les données discographiques des artistes. Elle regroupe donc autant les albums commercialisés, que les productions indépendantes et auto-produites, éventuellement les bootlegs ou sorties non officielles, et ayant été distribués via n'importe quel support (CD, vinyl, K7, par internet…).

Le logiciel Picard permet d'organiser et de «tagger» (étiquetter) sa collection de fichiers audio (MP3, FLAC…) en utilisant cette banque de données.

Dans le cadre du projet Musicbrainz, ces données discographiques sont placées par des contributriceurs dans le domaine public. Cela signifie un haut degré de réutilisation possible de ces données, notamment pour des sites web ayant une dimension plus sociale (par exemple: les projets CritiqueBrainz, LastFM, SensCritique…), mais aussi pour des besoins privés.

Cet atelier s'adresse donc à tout passionné de musique souhaitant organiser convenablement ses fichiers numériques, que vous soyez amatriceur de musique, souhaitiez informatiser les informations discographiques de vos auto-productions ou plus généralement êtes intéressé-e-s par la gestion de catalogues musicaux…

La pratique consistera en deux tâches différentes :

  • étiquetter des fichiers musicaux (mp3, flac…), déjà présents dans la base de Musicbrainz
  • ajouter les informations d'albums absents de la base de MusicBrainz

Pour correspondre avec la durée de l'atelier, ramenez votre ordinateur et visez moins d'une 100aine de fichiers audio, et pas plus de 5 albums.

Proposé par: cacatoès (je pourrais l'animer seul),

Puredata et la Musique Assistée par Ordinateur sous GNU/Linux

Un chapitre qui serait consacré au logiciel Puredata, et qui pourrait être introduit par un vague état de l'art sur les couches audio (ALSA, OSS, Pulseaudio, JACK), et qui développerait éventuellement un peu plus la partie JACK et la question du noyau temps réel.

Puredata est une plateforme de programmation graphique qui permet de disposer des objets dans une fenêtre appelée “patch”, et ayant pour finalité la synthèse et/ou le traitement audio et video en temps réel. Des objets permettent en outre de récupérer les entrées issues de différents types d'interfaces (clavier, souris, contrôleur midi, capteurs arduino…)

Puredata est principalement utilisé pour des performances et installations artistiques.

Proposé par: cacatoès, antoine

Proposition faite par email: J.F. Cauche

Penser à contacter Guillaume.

Extirper la matière du web, le surf vu sous l'angle de la bidouille

Les utilisatriceurs avancées d'informatique ne font pas *que* surfer sur le web. Des connaissances accessoires peuvent parfois nous êtres utiles pour accéder à certaines ressources, pour automatiser certaines tâches, ou de façon à ne pas *subir* les pages que nous visitons, mais plutôt les filtrer voire les reprogrammer.

On pourrait parler de Greasemonkey, Weboob, du code source des pages HTML, de la librairie curl, de wget, d'adblock edge, de langages de scripts simples (en bash ou python)…

Cette pratique porte le nom de web scraping.

Proposé par: cacatoès, jerome

La culture musicale et cinématographique à l'ère du peer-to-peer

Depuis Napster, le téléchargement d'oeuvres culturelles sur internet s'est popularisé au grand dam des ayant-droits. Au delà de l'aspect polémique portant sur la légalité de ces échanges, ces solutions techniques à base de réseaux peer-to-peer ont permis de constituer des entrepots d'oeuvres numérisées qui s'illustrent autant par leur grandeur que par leur variété, et dont l'accès ne nécessite souvent que quelques petits tours techniques pour être à la portée de n'importe quel-le internaute.

  • Un accès à la culture ? Comment se constituer une médiathèque ?
  • Aborder la question légale
  • En quoi le peer-to-peer se distingue des autres modes d'échange numériques ? Critique du streaming / DDL.
  • Présentation de plusieurs réseaux peer-to-peer et de leurs protocoles.

Proposé par: cacatoès,

Le chiffrement de données

L'objectif de cet atelier est d'aider par différents biais à protéger la confidentialité des communications que nous effectuons sur internet, ainsi que de nos données informatiques d'une manière générale.

Pour cela, nous présenterons succintement différentes démarches et logiciels qui utilisent le chiffrement :

  • Le chiffrement d'emails
  • Le chiffrement du disque dur
  • Le chiffrement des messageries instantanées
  • Le chiffrement des communications sur internet (VPN)

Introduction au chiffrement

Assurez-vous que vos communications internet soient et restent confidentielles. Apprenez les bonnes pratiques.

Besoins classiques:

  • effectuer des paiements en ligne de façon un peu plus sereine
  • s'assurer de l'intimité des communications
  • ne pas ébruiter ses problèmes de santé

Besoins++:

  • partager une information confidentielle
  • exclure les acteurs tierces de la possibilité de s'emparer de nos communications
  • laisser moins de traces, se prémunir des saisies de matériel (vols ou perquisitions)
  • établir des canaux de communication de confiance (identité de la personne + confidentialité)

Besoins+++:

  • agir pour préserver et renforcer nos libertés dans des contextes politiques qui y sont hostiles
  • contribuer à ce que le paysage politique soit clément à l'égard de la confidentialité de nos communications

Point préliminaire à aborder : quelle confiance peut-on accorder à notre machine et à ses logiciels ?

→ Ce qui provoque les fractures de confiance :

  • Le logiciel propriétaire (plus exactement : le code source fermé, la compilation, la source de distribution, les collabos…)
  • Les compromissions (failles de sécurité, virus…)
  • L'absence de chiffrement et d'authentification

(Au passage, nous chercherons à expliquer la distinction entre confidentialité et anonymat, et en quoi le chiffrement ne répond pas à la problématique de l'anonymat.)

(Ensuite, nous nous centrerons sur l'email, avec pour objectif de nous assurer que seule la personne à qui notre message est destiné puisse le lire.)

Choses que nous pourrons expliquer :

  • chiffrement symétrique, chiffrement asymétrique
  • utilisation de GnuPG (en ligne de commande)
  • chiffrer son disque dur avec Cryptsetup (avec Debian)
  • conserver ses mots de passe en sécurité avec Keepass2
  • un tour d'horizon de Linux Tails
  • la sécurité des réseaux Wifi (publics ou chez soi)
  • un degré d'anonymat pour notre surf grâce à Tor et TorBrowser

Notes:

Proposé par: Samuel, cacatoès

En renfort: jerome, …

Mangez des jeux libres

Les jeux libres ne sont pas seulement, pour la plupart du temps, multi-plateformes, gratuits et donc faciles à installer, peu demandeurs en ressources… ils ont aussi quelques défauts comme un degré de finition moindre ou ayant une génération de retard par rapport aux jeux commerciaux, encore que, un certain nombre de jeux libres s'en sortent plutôt bien.

Comme on le sait l'amusement ne tient pas uniquement aux graphismes, et outre le plaisir de jeu que l'on peut trouver dans les jeux libres, ils présentent quelques caractéristiques inhérentes au fait d'être libres: ils sont modifiables, améliorables par la communauté. Et cela peut ouvrir de nouveaux usages…

  • On pourrait modifier le jeu, pour coller des photos de ses ami.e.s à la place des sprites.
  • On peut s'amuser à refaire les voix des personnages.
  • On peut proposer des améliorations dans la formulation des phrases, du scénario.
  • On peut aider à redéfinir les règles du jeu.

Finalement, par les jeux videos libres, nous disposons pleinement d'un objet qui se conçoit en étant au croisement entre plusieurs arts numériques et la programmation.

Question sous-jacente : comment l'artiste peut-il s'accaparer le jeu libre ? Cela demande de savoir se débrouiller avec les licences, les dépots de ressources graphiques et sonores utiles au travail artistique.

Un panorama de plusieurs jeux-videos libres. La problématique des jeux strictement libres (variété de licences utilisés dans le contenu, y compris propriétaires). Le rapport entre le/la joueureuse et le jeu, pas seulement jouer mais questionner le développement du jeu (sous l'angle de la contribution).

Des confs sur es jeux libres: http://2014.capitoledulibre.org/programme/presentation/31/ + http://2014.capitoledulibre.org/programme/presentation/22/

Inspiration pour une question à développer peut-être : De quoi à besoin le monde du jeu libre pour avancer ?

Proposé par: cacatoès,

Penser à contacter Karamel pour ces ateliers.

Production d'albums musicaux avec des outils libres

A destination des musicien/nes et productriceurs.

Enregistrement, mixage, encodage, diffusion sur le web, voyons si on peut faire ça avec des outils libres.

Rejoint tout à fait la thématique de l'auto-production comme déjà proposé à l'insoumise par Metapuchka, moins sous l'angle discussion cette fois-ci et plus sous l'angle pratique et logiciel libre.

Thématiques proches: diffusion radio (campus ?), l'atelier musicbrainz

Proposé par: cacatoès,

Informatique et écologie

Force est d'admettre qu'informatique et écologie sont incompatibles.

Comme le montre cette brochure, nous pouvons au mieux minimiser l'impact par quelques réflexes d'usage, qui demeurent insatisfaisants.

Une autre approche consisterait à se pencher sur la consommation elle-même, en nous réfreignant tout simplement d'acheter toujours de nouvelles machines, et donc en maximisant leur durée de vie, car même si les anciennes machines consomment davantage d'éléctricité que les nouvelles, le bilan énergétique reste plus avantageux que leur renouvelement.

Une dernière approche, plus radicale mais aussi plus efficace, serait de s'affranchir autant que se peut de l'usage des équipements éléctroniques. Comment cela peut-il s'envisager dans une société industrialisée ? En tant que personnes très intéressées par la technique, il nous faut également reconnaître que nous sommes bien placées pour nous intéresser aux idéologies qui ont fait le choix de s'en dispenser.

Le but de cette discussion serait donc de se familiariser avec toutes ces questions, ainsi que de nous interroger et d'en apprendre un peu plus sur l'Anarcho-primitivisme et les Courants_anti-industriels, car il est sans doute anormal de les méconnaître ou de les ignorer.

Proposé par: cacatoès,

Les logiciels libres sur téléphone ?

  • Retours d'expérience sur firefoxOS, CyanogenMod, Replicant, etc
  • Présentation de f-droid
  • Discussions sur les problèmes de vie privée associés aux capacités des ordinateurs de poche qui font téléphone (et aux téléphones en général) ?
  • (un chouillat HS) Un topo sur le matériel, quels sont les modèles de téléphone à privilégier ? (<1>)

Proposé par: isydor,

Que faut-il savoir pour écrire un rapport de bug ?

L'un des atouts des logiciels libres, c'est que quand ça plante, il est plus facile de comprendre pourquoi, et de communiquer le problème aux auteurs du logiciel afin qu'il soit corrigé. Cette pratique occasionne un tournant dans notre usage de l'informatique, qui évolue d'une logique clientèliste (simple usage du logiciel) à une logique contributive (aider à l'amélioration du logiciel).

Les distributions GNU/Linux disposent généralement d'une plateforme de traitement de bugs, et invitent à suivre une procédure spécifique pour les rapporter. Dans le cas de Debian, l'outil «reportbug» permet de pré-remplir un rapport de bug. Même si la procédure d'envoi est semi-automatisée et que vous y êtes guidés, il peut être utile de connaître quelles informations sont envoyées, et de passer un peu de temps à en récolter d'autres afin de s'assurer que le rapport contienne toutes les informations utiles.

Parmi les informations facultatives (selon la nature du bug), celles produites par gdb. gdb est l'outil de débogage par excellence, et il est certainement disponible dans votre distribution Linux. Il permet d'exécuter un programme, d'interroger son état et de contrôler son déroulement. Il permet notamment d'indiquer précisément où le programme a planté, ce qui permettra au programmeur d'analyser le code correspondant et donc de retrouver la source de l'erreur.

Avant de présenter ces outils, on parlera des situations de bugs et des ambigüités et questions qu'elles soulèvent : s'agit-il vraiment d'un bug, ou d'une erreur d'utilisation ? Est-ce qu'il faut avoir des connaissances générales en informatique ou spécifiques au logiciel pour émettre un rapport de bug ? Est-on sûr d'avoir bien cerné quel paquet logiciel était le fautif ?

Proposé par: cacatoès,

Gérer ses emails en ligne de commande

L'email compte parmi les outils de communication les plus utilisés et les plus anciens sur internet. Peu à peu, on a perdu le contrôle sur eux : la plupart des personnes aujourd'hui éprouveraient sans doute quelques difficultés si elles souhaitaient conserver une copie de leurs emails sur leur propre ordinateur, afin de pouvoir les consulter hors ligne par exemple (c'était pourtant la norme quand le protocole POP3 était plus répandu qu'IMAP, et quand notre accès à internet était moins permanent).

Les usages ont donc évolué, pour en arriver là où nous en sommes aujourd'hui, c'est à dire à la démocratisation des webmails type Gmail, ou des alternatives comme RoundCube et SquirrelMail.

Une partie d'entre nous, peut-être un peu réfractaire aux webmails, utilise Thunderbird ou des logiciels comparables qu'on a appellé «clients lourds». Il y a peu, nous avons appris que la fondation Mozilla a renoncé à la tutelle qu'elle avait sur le développement de Thunderbird, signe que son développement connaissait quelques remous, ce qui n'allait peut-être pas arranger notre soucis d'hégémonie des webmails.

L'avantage des «clients lourds» par rapport aux webmails, c'est qu'avec eux, les traitements sont effectués depuis notre machine (plutôt que sur un serveur). On regagne du contrôle en classant nos courriers de nos propres mains plutôt que via un tiers. De plus, les webmails ne sont généralement pas prévus pour chiffrer nos messages, ou bien le proposent au moyen d'astuces techniques (code javascript, envoi de clés privées au serveur) qui sont très discutables.

On l'a dit, l'email est un moyen de communication plutôt vieux, et c'est une chance, car cela veut dire qu'il existe une floppée d'outils fiables qui servent à les manipuler.

Nous ne parlerons pas ici de mettre en place une solution d'auto-hébergement de boite email. Par contre nous essayerons de passer en revue une partie de la richesse d'outils qui peuvent nous aider à consulter nos emails, les trier, les archiver… la plupart étant en ligne de commande, ou ont une interface en mode console.

On s'intéressera essentiellement à l'incontournable mutt, ainsi qu'au moins connu fdm. Cela nous obligera à mieux comprendre comment sont structurés nos emails (entêtes et mime), et à nous pencher sur d'autres sujets et logiciels comme la terminologie liée aux emails, sendmail et ses équivalants, le smtp, les filtres à spam…

Proposé par: cacatoès,

D'autres thèmes

  • La censure (une occasion de parler des serveurs DNS)
  • La vie privée
  • Le peer-to-peer
  • i3, les tiling window managers
  • Les questions propres au génie civil (installation d'antennes, de cuivre, fibre…)
  • Usage courant: alternatives aux services web (facebook, myspace, )
  • Usage courant: flux RSS, client mail, navigateur…
  • Usage courant: contribuer à openstreetmap
  • Logiciel: mutt+fdm+msmtp
  • Programmation système (bash)
  • Licences d'oeuvres (à usage des artistes) et moindrement de logiciels. Quelle position adopter face à la propriété intellectuelle ?
  • GNU/Linux: Présentation/Install party Debian: https://www.debian.org/News/weekly/2014/04/index.fr.html#events
  • Vim, vim.tiny, personnalisation, astuces d'utilisation, comment aller plus loin que juste savoir modifier un fichier. Voir aussi: Tour d'horizon des éditeurs de texte
  • Scribus, contacter La Brique si on veut en faire un (ils ont déjà animé un atelier sur ce sujet).
  • Venez visiter le “deep web xD”, mettre naïvement les pieds dans ces outils obscures afin de voir de quoi il en retourne finalement.
  • Les bonnes pratiques d'administration de serveurs dans un cadre militant. Sécurités, mises à jour, le web, le chiffrement… ce, afin d'éviter les compromissions et les fuites de données. (+ une demande spécifique : mettre en place https proprement sur un serveur web)
  • Sécurité : l'anonymat. Irait sans doute de paire avec le chiffrement, où on aborderait Tor, I2P, Freenet, nos traces laissées sur le web, la problématique du Cloud…
  • Présentation de Pélican, un outil pour faire des blogs statiques
  • Diaspora (proposition de Cédric) - Seenthis (proposition de Germain)
  • La brique internet, contacter Bram et Kload (de neutrinet) sur IRC.
  • Thème chiffrement : Tails, en récapitulatif des précédents ateliers (idée de bzorg ⇒. Plus que le chiffrement, fabrication de sa clé USB tails et utilisation basique. (Clé usb tails avec persistance des données. Chiffrement enigmail. Utilisation de Tor…)
  • Applications permettant de détecter les imsi catcher ( http://fr.wikipedia.org/wiki/IMSI-catcher ), utilisation et contre-mesures.
  • Une install-party, soyons fous… La demande est là, des gens souhaitent installer Linux. On peut éventuellement la faire en mode «venez avec vos problèmes, mais sans vos ordis !».
  • Présenter les logiciels libres (à faire dans d'autres lieux, car pas drôle si on fait ça et qu'on sait déjà toustes c'est quoi)
  • Ateliers libres qui nécessitent moins de préparation, sans thèmes autre que «les logiciels libres», et qui peut être câlé quand on n'a pas le temps de préparer l'un des autres thèmes (à voir si ça a du sens, peut-être plus opportun de faire de l'install party)
  • Programmation shell à propos artistique. Un peu d'inventivité pour produire des graphismes à partir d'instructions shell. Un prétexte pour apprendre les bases de bash. Avec un temps d'exposition des oeuvres à la fin de l'atelier.
themes.txt · Dernière modification: 2017/03/21 10:03 par 2a01:e35:8be8:e4e0:216:41ff:fee0:cb25